 |
Wilson,
Alexander (1714 -1786) - Né à Saint-Andrews (Écosse ),
fut professeur d'astronomie
à l'Université de Glasgow
(1760).
Hypothèses
de Wilson sur la constitution du Soleil
- Wilson
commença en décembre 1769 l'étude des changements de forme de quelques
taches
du Soleil, pendant les 14 jours qu'elles mettaient à passer d'un bord
au bord opposé. De ses observations, il conclut en 1774 que les taches
du Soleil sont de vastes cavités dans cet astre. Pour expliquer les espèces
de puits coniques à fond noir qui sont creusés dans le Soleil, et dont
la profondeur lui semble être le tiers du rayon terrestre, il demande,
sous forme d'une interrogation, si l'on ne doit pas considérer le Soleil
comme étant formé de deux espèces de matières, savoir : d'un corps
opaque et d'une couche de matière incandescente qui entoure ce corps,
les taches étant les trous que forment dans cette couche les éruptions
d'un gaz engendré dans le corps opaque; il comparait cette couche lumineuse
à un nuage fortement éclairé (Lebon, 1899).
|
|
 |
Wilson (Alexander),
ornithologiste né à Paisley (Ecosse )
le 6 juillet 1766, mort à Philadelphie (Etats-Unis ),
le 23 août 1813. Il s'exerça d'abord dans la poésie, surtout dans la
satire, ce qui lui valut diverses mésaventures. Il fut aussi successivement
graveur en taille-douce, tisserand, colporteur, maître d'école, directeur
de pensionnat. En 1806, il se fixa à Philadelphie et s'occupa de la publication
d'un grand ouvrage sur l'ornithologie américaine; le premier volume de
cet ouvrage parut à Philadelphie en 1808. Ord rédigea plus tard les tomes
VIII et IX (1845), et le prince Ch. Bonaparte fit paraître 4 vol, de supplément
en 1825-33. Cet ouvrage a en un grand nombre d'éditions. |
 |
Wilson (John),
littérateur connu aussi sous son pseudonyme de Christopher North,
né à Paisley le 18 mai 1785, mort à Édimbourg
le 3 avril 1854. Fils d'un riche manufacturier, il fit à Oxford
de très brillantes études, tout en s'y montrant supérieur dans tous
les sports. Il était destiné au barreau et se fit même inscrira à Édimbourg
en 1815; mais il avait un dégoût profond pour la chicane et il ne put
jamais se résoudre à compulser un dossier. La littérature l'attirait
invinciblement. Il avait débuté par des poésies quand il devint un des
principaux collaborateurs du Blackwood Magazine qui venait d'être
fondé en 1817. Il établit avec Lockhart et Hogg
la fortune de ce fameux recueil, auquel il donna le meilleur de son oeuvre.
Wilson fut élu en 1820 à la chaire de morale
de l'Université d'Édimbourg, contre le célèbre philosophe William
Hamilton.
La philosophie
n'était guère son fait; mais il se montra excellent professeur, moins
par la valeur propre de son enseignement que par l'influence profonde qu'il
sut exercer sur l'esprit de ses élèves. Les oeuvres de Wilson, qui forment
12 vol. (1855-58), se composent : de ses Noctes Ambrosianae, dialogues
platoniciens sur les questions du jour, où
il prodigua, dans un désordre voulu, des merveilles d'esprit et d'éloquence,
les pensées les plus hautes et les plus originales, les situations les
plus dramatiques; on il créa des types inoubliables : Ettrick Shepherd,
Christopher North, Tickler, O'Doherty; de ses Essays, critical and
imaginative; des Recreations of Christopher North; de poésies, de
romans comme Lights and Shadows of Scottish Life (1822), The
trials of Margaret Lyndsay (1825), The foresters (1823), etc.
(R. S.).
|
 |
Wilson
(Olin
Chaddock), astronome né en 1909, mort en 1994. Il a toujours travaillé
à l'observatoire du mont Wilson (États-Unis), et s'y est occupé de spectroscopie,
et plus particulièrement de l'étude de la chromosphère
et de l'activité
des étoiles . |
|
 |
Wilson (Robert),
physicien et radioastronome né en 1936 à Houston. Il était le collaborateur
d'Arno Penzias, aux laboratoires Bell, lorsqu'ils
découvrirent, en 1964, le rayonnement du fond
diffus cosmologique, d'abord dans la constellation de Cassiopée .
Ce qui vaudra aux deux chercheurs le prix Nobel en 1978. Wilson s'est également
intéressé l'émission de rayonnement par le monoxyde de carbone dans
les nuages
froids de la Voie lactée . |
|